
“Le bar de l’aviation”
(60 x 80 cm)
Décembre 1984
“Canal Street”
Diptyque
(150 x 120 cm)
1987
“Stravinsky in New York”
Diptyque
(150 x 120 cm)
1987

“Les chevaux de la plage”
(70 x 80cm)
Janvier 1987

“Toupie”
(88 x 67 cm)
Décembre 1988

“Marlène”
(72 x 89 cm)
Septembre 1989

“La maison vide”
(70 x 87 cm)
Novembre 1989

“Requiem”
(75 x 88 cm)
Novembre 1990

“Bumper cars”
(75 x 88 cm)
Mars 1991

Jimi’s dead
(75 x 88 cm)
Juillet 1992

“Private investigation”
(63 x 79 cm)
Novembre 1992

“Yellow cab”
(53 x 74 cm)
Octobre 1993

“Drive in”
(80 x 117 cm)
Septembre 1994

“Omaha beach”
(80 x 114 cm)
Mai 1998

“Eden”
(60 x 80cm)
Février 2000
“Policierotic”
77 x 116 cm
« POLICIEROTIC » Dinner Mac Hales se trouvait au coin de la 46e rue et de la 8e avenue à New York. Vous ne pouviez pas passer devant sans le voir. Avec sa façade typiquement années cinquante faite d’aluminium et de panneaux bleu foncé, avec son enseigne de néon vert et rouge à moitié détruite, vous vous attendiez à voir surgir un détective de série B, revolver au poing. Ce bar a d’ailleurs servi de décor à plusieurs films. Chaque fois que j’allais à New York, je m’arrêtais là pour boire une bière ou manger un hamburger. Je me rappelle cette nuit où je disais à Félix, mon agent américain : «Viens avec moi, je vais te montrer un endroit vraiment cradingue où l’on peut manger les plus mauvais hamburger de New York ! » Pendant près de vingt ans, j’ai fait un grand nombre de dessins du, à l’intérieur et à l’extérieur. La dernière fois, c’était en juin 2005. Pendant tout ce temps, rien n’avait changé, si ce n’est que le numéro 468 qui signifiait 48th and 8th avait été ajouté sur l’enseigne.Quand j’ai proposé à Geneviève en juillet 2006 de lui montrer l’un de mes sujets favoris à New York, nous ne trouvâmes à la place du Mac Hales qu’un grand trou d’où commençaient de sortir les fondations d’un building de verre et d’acier. De retour dans mon atelier, je ressortis les nombreux croquis, dessins et gouaches que j’avais faits au long de ces vingt années et je décidais de rendre un dernier hommage au Mac Hales Dinner. Depuis quelque temps, je ne peins plus directement sur une toile vierge, mais je crée d’abord un sujet de fond qui représente ce que serait une page de bande dessinée dans un journal. Quand ma page de BD est établie, elle devient une sorte de fond pour le tableau, créant un palimpseste que l’on peut deviner sous le sujet du tableau. Pour cette peinture, j’ai créé une BD titrée CRIME DOES NOT PAY qui raconte l’histoire d’une jolie jeune femme kidnappée et menacée de viol. J’ai imaginé cette histoire en harmonie avec l’ambiance du tableau qui représente une chaude et humide nuit d’août. C’est le sujet de POLICIEROTIC.
Daniel AUTHOUART, le 22 novembre 2007

“Downtown Manhattan”
Lithographie originale sur papier
(18 à 20 couleurs)
88 x 68 cm
“Downtown Manhattan”
Pour faire les dessins d’étude de Downtown Manhattan, je m’étais appuyé sur les grandes jardinières qui sont situées à l’angle de la 42 nd street et de la 8th avenue, tout près de la sortie du bus terminal, à New York. L’un de ces dessins a été fait sur un de mes « papiers préparés » que je réalise à l’atelier avant de partir sur le motif. Sur celui-ci, j’avais collé une photo de la tête de Woody Allen dont l’esprit et l’oeuvre cinématographique m’inspirent souvent lorsque je vais à New York. C’est tout naturellement que j’ai repris des scènes du film Manhattan pour créer la bande dessinée que l’on voit transparaître par endroit sous l’image. Le tableau Downtown Manhattan fait partie de ma série “The comics section” (dans cette série, le sujet semble peint sur une page de bande dessinée).
La 42nd street, entre Broadway et la 8th avenue est un lieu que j’ai dessiné et peint régulièrement depuis 1985. Je l’ai vue changer, au fil du temps, de façon incroyable.
Cet endroit glauque et dangereux, ancien quartier prestigieux des cinémas dans les années 40-50, était, en 1985 abandonné à la drogue et à la prostitution.
Les extravagantes marquises des cinémas tombaient en ruines ; les salles étaient fermées ou passaient des films X ; une boutique sur deux avait baissé ses rideaux de fer rouillés ; l’autre subsistait en vendant des articles plus ou moins louches.
La faune qui trainait là, truands, prostituées , clochards, était inquiétante, la rue était jochée de papiers gras et de canettes de bière.
Aujourd’hui tout a changé, les grandes salles de cinéma ont été réhabilitées en théâtres, magasins géants, musées pour touristes .
Cette orgueilleuse rue des années 50 (que j’avais fait revivre dans mon tableau Movie street)
qui s’était progressivement éteinte jusqu’à devenir un véritable coupe-gorge dans les années 80, est redevenue l’une des rues les plus attractives de New York, riche de lumières et de musiques. Curieusement, malgré ces changements, j’ai aimé revenir toujours dessiner dans cet endroit.
De l’ombre à la lumière, ce n’est pas seulement la perspective de la rue que je représente, c’est aussi et surtout l’électricité qu’il y a dans l’air de Manhattan, celle des néons, des pixels et des écrans mais aussi celle que sait si bien nous communiquer Woddy Allen tout au long de ses films.
Daniel Authouart, atelier le 15 janvier 2008

“Midtown Comics”

“Ornano 43″
(76 x 61 cm)
Juin 2009

“Love Story”
55 x 68 cm
C’est une étude à la gouache sur papier que j’ai dessinée sur Time Square un après-midi de juillet 2008.
J’avais peint cette pochade sur un papier préparé confectionné à l’aide de divers collages dont la photo d’un fougueux baiser entre Kim Novak et James Stewart, un insigne de la police de New York et une bande de comics , Fritz the Cat dessinée par Robert Crumb.
J’avais réalisé plusieurs croquis de personnages qui se déplacent sur Time Square dans une sorte de ballet incessant.
Sur la toile réalisée d’après cette étude, j’ai imaginé des intrigues entre certains des personnages…
Parmi ces intrigues, une jeune femme descendant d’un taxi à rendez-vous avec le jeune homme qui traverse la foule.
La bande dessinée de R.Crumb, en bas du tableau, nous laisse entrevoir la suite de l’histoire d’amour …
C’est d’après cette toile que j’ai dessiné en 20 couleurs l’estampe Love story , achevée d’imprimer le 20 avril 2010 sur la presse lithographique VOIRIN datant du XIX siècle à l’atelier de Stéphane Guilbaud (Arts-Litho Paris).
Sa dernière lithographie :
“Meeting” (Juin 2010)
“Around the corner”
(75 x 56 cm)
1996
“Quelques notes”
Eau-forte en couleurs
50 x 66 cm
1995 – 1996
Toutes celles-ci sont disponibles à la galerie.

